Aujourd'hui,
URGENT
Oudalan: les populations de Tin Akof se réfugient près du camp militaire après une attaque terroriste. 
Santé: l'OMS valide le vaccin chinois Sinopharm pour usage d'urgence contre la Covid-19. 
Sécurité alimentaire: le CILSS prévoit une saison pluvieuse humide pour la campagne agricole 2021-2022. 
Coopération: le président Xi Jinping réaffirme l’engagement de la Chine en faveur de la solidarité et de la coopération avec l’Afrique.
Politique: Alassane Bala Sakandé rejette un appel de jeunes pour sa candidature à la présidentielle 2025. 
Somalie: l’Union africaine a nommé l’ancien président du Ghana, John Mahama, au poste de Haut représentant. 
Football: la CAF décide du report des éliminatoires de la Coupe du monde de la Fifa Qatar 2022.
Yako : un enfant de près de 14 ans s’est donné la mort jeudi, par pendaison au secteur n°4 de Yako (AIB).  
Sport: le Burkinabè Sita Sangaré nouveau président de la Commission de Futsal et de Beach Soccer de la CAF. 
Burkina: les agents de santé à base communautaire traînent 12 mois d'arriérés de salaire. 

POLITIQUE

Le Burkina Faso et la Côte d’Ivoire mènent depuis le 13 mai 2020, une opération conjointe de sécurité dénommée «Comoé» dans la zone frontalière entre les deux Etats, rapportent nos confrères de l’Agence d’information du Burkina (AIB).

«L’opération "Comoé" a déjà permis de mettre en déroute des terroristes. En effet, cette opération a permis de démanteler une base des terroristes et de saisir des matériels, notamment des armes et des téléphones portables», rapporte l’agence.

«Ainsi, les deux armées entendent mutualiser leurs forces pour faire face au terrorisme transfrontalier», poursuit la même source.

Vendredi 22 mai 2020, le chef d’Etat-major des armées du Burkina Faso, le général Moïse Miningou, et son homologue ivoirien, le général Lassina Doumbia qui se sont rencontrés à Kafolo, en terre ivoirienne pour faire le bilan de l’opération. 

Mais selon d’autres sources médiatiques, l’opération aurait pu connaitre un meilleurs succès si l’information n’avait pas fuité côté ivoirien, permettant à la majeure partie des terroristes présumés de prendre la poudre d’escampette.  «Les forces burkinabè avaient pour mission de couper toute voie de retraite dans le sud de leur pays. Mais une fuite organisée par un officier supérieur ivoirien a fait capoter l’opération», précise par exemple Jeune Afrique.

 

 

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