Aujourd'hui,
URGENT
Santé: l'OMS valide le vaccin chinois Sinopharm pour usage d'urgence contre la Covid-19. 
Sécurité alimentaire: le CILSS prévoit une saison pluvieuse humide pour la campagne agricole 2021-2022. 
Coopération: le président Xi Jinping réaffirme l’engagement de la Chine en faveur de la solidarité et de la coopération avec l’Afrique.
Politique: Alassane Bala Sakandé rejette un appel de jeunes pour sa candidature à la présidentielle 2025. 
Somalie: l’Union africaine a nommé l’ancien président du Ghana, John Mahama, au poste de Haut représentant. 
Football: la CAF décide du report des éliminatoires de la Coupe du monde de la Fifa Qatar 2022.
Yako : un enfant de près de 14 ans s’est donné la mort jeudi, par pendaison au secteur n°4 de Yako (AIB).  
Sport: le Burkinabè Sita Sangaré nouveau président de la Commission de Futsal et de Beach Soccer de la CAF. 
Burkina: les agents de santé à base communautaire traînent 12 mois d'arriérés de salaire. 
Football: la CAF confirme la suspension du Stade du 4-Août. 

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CULTURE

Le chanteur sud-africain Johnny Clegg est mort à l'âge de 66 ans ce mardi 16 juillet 2019. Il luttait contre un cancer du pancréas, depuis quatre ans. Surnommé le "Zoulou Blanc", il a beaucoup combattu contre l'apartheid. Il est devenu célèbre dans le monde et dans l'Hexagone pour ses positions et surtout son titre « Asimbonanga » dédié à Nelson Mandéla.

"Johnny est décédé paisiblement aujourd'hui, entouré de sa famille à Johannesburg (...), après une bataille de quatre ans et demi contre le cancer", a déclaré son manager Roddy Quin sur la chaîne de télévision publique SABC.

"Il a joué un rôle majeur en Afrique du Sud en faisant découvrir aux gens différentes cultures et en les rapprochant", a-t-il ajouté dans un communiqué. "Il nous a montré ce que cela signifiait d'embrasser d'autres cultures sans perdre son identité".

Musicien engagé, Johnny Clegg incarnait en effet avec ses chansons, mélange inédit de rythmes zoulou et de pop occidentale, la résistance à l'apartheid puis la réconciliation. Longtemps victime de la censure en Afrique du Sud, il a connu le succès à l'étranger avant d'accéder au statut de star dans son pays.

Pendant les pires heures du régime raciste, ses chansons ont été interdites. Pour contourner la censure, il a été contraint de se produire avec son groupe Juluka, formé avec le musicien zoulou Sipho Mchunu, dans les universités, les églises, les foyers de migrants et chez des particuliers.

Sources : France 24/TFI

 

 

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