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Dans cette tribune, Jérémie Yisso Bationo, estime que pour lutter contre le terrorisme au Burkina, il faut privilégier l’option de forces spéciales aux opérations d’envergure.

Dans une tribune publiée le 28 juillet 2019 sur notre site www.fasozine.com, L’enseignante béninoise et conseillère à la Cour suprême du Bénin, Dandi Gnamou analysait la métamorphose «illégale» du Conseil africain et malgache pour l’enseignement supérieur (Cames). Dans ce droit de réponse, l’Institution apporte des éclaircissements sur le sujet.

La participation du président du Burkina Faso Faso Roch Kaboré au sommet du G7 en août dernier à Biarritz n’aura pas été vaine. Loin s’en faut. Son plaidoyer a permis aux grandes puissances de cerner  avec plus de précision l’ampleur du phénomène terroriste qui déploie dangereusement ses tentacules  en Afrique. Au regard des limites objectives du G5 Sahel, une nouvelle initiative est annoncée: le P3S ou «partenariat pour la sécurité et la stabilité pour le Sahel». Que faut-il concrètement attendre de ce nouveau plan de stabilité ? Le P3S peut-il réussir là où le G5 Sahel semble s’être embourbé dans les dunes du Sahel ?   Comment la lutte contre le terrorisme peut-elle être efficace  avec un périmètre d’action plus élargi ?

Image d'illustration

L’Etat burkinabè est menacé dans son intégrité. Les fondements de la nation sont régulièrement bafoués par des individus aux obscurs desseins. L’heure est suffisamment grave au Burkina Faso. Le pays est en guerre. Les incrédules doivent enfin se le tenir pour dit. Face à la recrudescence des attaques terroristes, les discours creux,  l’insouciance, les interminables jérémiades ou les initiatives isolées et sans lendemains n’ont plus lieu d’être. Il faut impérativement une mobilisation générale s’appuyant sur une réflexion structurante pour sauver le Faso du péril qui le guette.  Des actions immédiates et réfléchies sont attendues du premier magistrat du pays jusqu’au citoyen lambda.

Image d'illustration

Dans  cette tribune, Jérémie Yisso Bationo, enseignant-chercheur à Ouagadougou, estime que le Burkina Faso doit changer sa stratégie en matière de lutte contre le terrorisme. Pour lui, cette stratégie doit « tendre vers une stratégie intégrée de lutte contre le terrorisme ».

image d'archives/le gouvernement Dabiré 1

Dans cette déclaration,  l’alliance Arc En Ciel des partis et formations politique de la Majorité Présidentielle(ACMP) donne sa lecture sur la situation sécuritaire nationale relative aux attaques terroristes récentes dont celle de Koutougou.  

«Burkina: Faut-il négocier avec les terroristes?»Cette question ne doit point être tabou. Il faut courageusement poser le débat sur la table  et y trouver une réponse  et une stratégie adéquate. En matière de lutte contre le terrorisme, l’approche doit être multidimensionnelle. Les opérations militaires n’excluent pas  l’action diplomatique pour  faire face aux problèmes sécuritaires. Les grandes puissances elles-mêmes finissent souvent par négocier. Pourquoi le Burkina Faso dérogerait-il à la règle? La question reste entière.  Lors du dialogue politique initié par le Président du Faso  du 15 au 22 juillet dernier, les différents acteurs  ont donné quitus à Roch KABORE pour enclencher les négociations. L’idée en elle-même n’est pas mauvaise. La véritable prouesse consistera à l’opérationnaliser et à parvenir surtout à des résultats probants  face à des individus non encore clairement identifiés, dont les revendications demeurent méconnues et qui ne connaissent que le langage de la gâchette. Jusqu’à quel point le Burkina Faso est-il prêt au compromis sans prendre le risque de tomber dans la compromission ? 

Le terrorisme comme nous le savons tous, est une guerre asymétrique. Dans ce cadre,  la bataille doit aussi se mener sur le plan idéologique. Et qui parle d’idéologie, parle nécessairement de communication. Le nouveau contexte impose aux Etats attaqués  de revoir de fond en comble  leur manière de communiquer. Dans son cas, le Burkina Faso doit impérativement éviter de faire le jeu des terroristes, de semer la psychose au sein des populations,  ou de pousser des communautés à un repli identitaire.  Les attaques terroristes sont des crises complexes qui exigent une communication différente.

Hommes armés non identifiés (HANI). Ces derniers temps, c’est  sous ce vocable que  sont désignés les auteurs des attaques terroristes  itératives perpétrées contre les innocentes populations civiles et parfois certains symboles de l’Etat au Burkina Faso. Mais diantre qui sont ces «HANI» dont les actes sont bannis ? Comment arrivent-ils à passer incognito ? Comment parviennent-ils à commettre si facilement  leur base besogne et à repartir allègrement ? De nombreuses questions demeurent sans réponses.  Mais face à la recrudescence des attaques, les populations des zones où ces HANI sévissent, les FDS, la communauté burkinabè du renseignement sont interpellés.  Le bilan macabre doit s’arrêter. Il faut donc tout mettre en œuvre pour mettre ces HANI hors d’état de nuire. Le Burkina Faso en a les moyens.

Image d'illustration/le Mémorial aux héros nationaux

Ceci est un appel du Comité d’initiative du mouvement pour la réhabilitation de la patrie pour la « construction d’un Burkina nouveau véritablement réconcilié avec lui-même ».

L’affaire avait fini par s’apparenter à une arlésienne.  Annoncée chaque fois en grandes pompes, elle était aussitôt renvoyée aux calendres grecques.  Après 03 décennies de tergiversations,  les dirigeants africains  se sont finalement résolus à doter la  Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) d’une monnaie unique en 2020 ; dénommée Eco. Dans la « croisade » contre le FCFA actuel, le Président du Faso Roch Kaboré a joué un rôle particulièrement déterminant auprès de ses paires. Au moment où beaucoup louvoyaient,  il a affirmé courageusement qu’il fallait rompre les amarres avec la monnaie coloniale qu’est le FCFA. Si le changement du nom de la monnaie est acté,  il reste toutefois d’immenses défis à relever pour une véritable souveraineté monétaire. 

L’enseignante béninoise et conseillère à la Cour suprême du Bénin Dandi Gnamou analyse, dans cette tribune, la métamorphose «illégale» du Conseil africain et malgache pour l’enseignement supérieur (Cames)». Elle se demande si avec la révision -le 30 mai dernier- de la Convention de Lomé de 1972 créant le Cames,  on ne se dirige pas vers une supériorité de l’institution sur les Etats. 

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Pour lutter contre le terrorisme, le maire de Ouagadougou propose à chaque Burkinabè de céder un mois de revenus à titre d’effort de guerre. Selon vous, cette proposition est:

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