Aujourd'hui,
URGENT
Maouloud 2020: la journée du jeudi 29 octobre 2020 déclarée chômée et payée sau Burkina Faso.  
Justice: Jean Claude Bouda recouvre la liberté 5 mois après sa détention à la Maco. 
Burkina:  18 Burkinabè meurent dans un accident à l'entrée de Bouaké en Côte d'Ivoire (conseil des ministres).       
Mali: plus de 100 djihadistes libérés en vue d’un échange pour obtenir la libération de Soumaïla Cissé et Sophie Pétronin (AFP).
Togo: la BOAD injecte 20 milliards FCFA dans le projet cimentier du magnat Burkinabè Inoussa Kanazoé.
Présidentielle/2020: la jeunesse de l’Union pour le progrès et le changement collecte 26 millions de FCFA pour la caution de Zéphirin Diabré.
Sécurité: le Soudan détruit 300.000 armes à feu illégales dans le cadre du projet national de collecte d'armes
Santé: le Bénin lance la construction d'un Centre hospitalier et universitaire de référence dans la sous-région ouest-africaine.  
Présidentielle/2020 : le dossier du candidat Roch Marc Christian Kaboré déposé par Simon Compaoré, président du MPP, parti au pouvoir. 
Burkina: Mahamadi Kouanda démissionne du Congrès pour la démocratie et le progrès (CDP, ex parti au pouvoir).

SOCIETE

Une dizaine de personnes a trouvé la mort dans leur cellule dans la nuit du 11 au 12 mai alors qu’elles étaient en détention à la gendarmerie de Tanwalbougou, dans la région de l’Est du Burkina Faso. Le procureur annonce l’ouverture d’une enquête.

«Vingt-cinq personnes ont été interpellées dans la nuit du 11 au 12 mai par les forces de défense et de sécurité à Tanwalbougou, pour suspicion de faits de terrorisme. Malheureusement douze d’entre elles ont trouvé la mort au cours de la même nuit dans les cellules où elles étaient détenues», a déclaré, dans un communiqué, le procureur Judicaël Kadéba.

Suite à ce drame, «une enquête a été ouverte et des officiers de police judiciaire de la brigade de recherche de la gendarmerie de Fada N’Gourma se sont déplacés sur les lieux pour les constatations d’usage en la matière, en compagnie d’agents de santé», ajoute-t-il.

Ces détenus devaient être transférés dans la ville de Fada N’Gourma pour audition. 

Pour sa part, le Collectif contre l'impunité et la stigmatisation des communautés (CISC) «émet des réserves sur la communication suspecte annonçant le décès de ces 12 personnes victimes sans préciser le sort des autres personnes arrêtées. Le CISC exige une communication plus transparente, plus véridique, plus scientifique et technique sur les circonstances de décès de ces victimes.»

Il y a un an, une affaire presque similaire avait secoué la police. En juillet 2019 en effet, onze personnes, soupçonnées de trafic de stupéfiants, avaient été retrouvées mortes dans une même cellule de l’unité anti-drogue à Ouagadougou, provoquant le limogeage des responsables de l’unité et l’ouverture d’une enquête.

Et le 2 mai, un enseignant peul, Issouf Diallo, est décédé dans les locaux de la gendarmerie de Bendogo, à Ouagadougou alors qu’il y était détenu car soupçonné de complicité avec des groupes terroristes.