Aujourd'hui,
URGENT
Maouloud 2020: la journée du jeudi 29 octobre 2020 déclarée chômée et payée sau Burkina Faso.  
Justice: Jean Claude Bouda recouvre la liberté 5 mois après sa détention à la Maco. 
Burkina:  18 Burkinabè meurent dans un accident à l'entrée de Bouaké en Côte d'Ivoire (conseil des ministres).       
Mali: plus de 100 djihadistes libérés en vue d’un échange pour obtenir la libération de Soumaïla Cissé et Sophie Pétronin (AFP).
Togo: la BOAD injecte 20 milliards FCFA dans le projet cimentier du magnat Burkinabè Inoussa Kanazoé.
Présidentielle/2020: la jeunesse de l’Union pour le progrès et le changement collecte 26 millions de FCFA pour la caution de Zéphirin Diabré.
Sécurité: le Soudan détruit 300.000 armes à feu illégales dans le cadre du projet national de collecte d'armes
Santé: le Bénin lance la construction d'un Centre hospitalier et universitaire de référence dans la sous-région ouest-africaine.  
Présidentielle/2020 : le dossier du candidat Roch Marc Christian Kaboré déposé par Simon Compaoré, président du MPP, parti au pouvoir. 
Burkina: Mahamadi Kouanda démissionne du Congrès pour la démocratie et le progrès (CDP, ex parti au pouvoir).

SOCIETE

Conformément aux articles 35, 36 et 37 du cahier des charges qui régit les institutions privées d’enseignement supérieur (IPES), celles-ci sont soumises au suivi-contrôle administratif et pédagogique du Ministère des Enseignements supérieur, de la Recherche scientifique et de l’Innovation (MERSI). L’objectif étant de s’assurer du respect des dispositions du cahier des charges, ledit ministère a effectué des sorties de suivi-contrôle entre février et avril 2017 sur toute l’étendue du territoire national. Le rapport de cette sortie a été rendu public ce jeudi 31 août 2017 à Ouagadougou.


Ces missions de suivi-contrôle du MERSI dans les IPES se sont déroulées sous forme d’entretiens avec les fondateurs et les responsables administratifs selon un questionnaire synthétique du cahier des charges préétabli par la Direction des Institutions privées d’Enseignement supérieur (DIPES). De ce rapport, il ressort que sur les 112 universités, écoles, instituts ou centres de formation privés de l’enseignement supérieur inspectés, 33 sont de bonne qualité, 29 d’assez bonne qualité, 16 de moyenne qualité, 6 de mauvaise qualité, 5 de très mauvaise qualité, 4 clandestins, 4 en suspension, 4 introuvables, 6 ne disposants pas de personnes ressources pour fournir les renseignements, 2 qui ont refusé de recevoir l’équipe d’inspection, 1 qui n’a pas ouvert effectivement malgré la détention d’une autorisation depuis 2014 et 2 situés à Bobo-Dioulasso qui ont demandé de se référer à leur siège à Ouagadougou. Les établissements clandestins en question sont : l’Institut IMHOTEP de Ouagadougou, Hautes études de management et d’agropastorale (HEMA) de Bobo-Dioulasso, Charles de Gaule de Bobo-Dioulasso et l’Ecole supérieure privée de technologie de Koudougou (ESPT/K).

En termes de recommandation, l’équipe d’inspection a suggéré au MERSI de fermer immédiatement et sans appel, les quatre établissements qui fonctionnent dans la clandestinité. L’équipe recommande par ailleurs, que les 33 établissements de bonne qualité soient félicités pour leur respect du cahier des charges et que les 29 d’assez bonne qualité de même que les 16 de moyenne qualité soient encouragés puisqu’ayant des améliorations à faire.

Pour le secrétaire général du MERSI, Tanga Pierre Zoungrana, « l’Etat doit jouer sa partition en offrant son accompagnement aux promoteurs du privé ». Dans cette dynamique, M. Zoungrana a laissé entendre que le MERSI privilégiera l’accompagnement et la sensibilisation à l’endroit du privé avant les sanctions.