Aujourd'hui,
URGENT
Maouloud 2020: la journée du jeudi 29 octobre 2020 déclarée chômée et payée sau Burkina Faso.  
Justice: Jean Claude Bouda recouvre la liberté 5 mois après sa détention à la Maco. 
Burkina:  18 Burkinabè meurent dans un accident à l'entrée de Bouaké en Côte d'Ivoire (conseil des ministres).       
Mali: plus de 100 djihadistes libérés en vue d’un échange pour obtenir la libération de Soumaïla Cissé et Sophie Pétronin (AFP).
Togo: la BOAD injecte 20 milliards FCFA dans le projet cimentier du magnat Burkinabè Inoussa Kanazoé.
Présidentielle/2020: la jeunesse de l’Union pour le progrès et le changement collecte 26 millions de FCFA pour la caution de Zéphirin Diabré.
Sécurité: le Soudan détruit 300.000 armes à feu illégales dans le cadre du projet national de collecte d'armes
Santé: le Bénin lance la construction d'un Centre hospitalier et universitaire de référence dans la sous-région ouest-africaine.  
Présidentielle/2020 : le dossier du candidat Roch Marc Christian Kaboré déposé par Simon Compaoré, président du MPP, parti au pouvoir. 
Burkina: Mahamadi Kouanda démissionne du Congrès pour la démocratie et le progrès (CDP, ex parti au pouvoir).

POLITIQUE

Nommé par décret le 10 janvier dernier, le général de brigade Moïse Miningou a été installé dans ses fonctions de Chef d’état-major général des armées (CEMGA) ce jeudi 31 janvier 2019 par le ministre de la Défende et des Anciens combattants, Moumina Chériff Sy.

Les chefs qui se succèdent à la tête d’une institution sont les moteurs qui lui insufflent la marche à suivre. Chacun de par son expérience, son leadership, sa vision et sa philosophie, lui donne un élan visant à atteindre les objectifs visés. Au-delà de son symbolisme, cette cérémonie de passation de commandement à la tête de l’institution militaire, est un passage de témoin entre deux chefs. Elle vient rappeler ainsi la nécessité de toujours réadapté les FAN à un contexte en perpétuel changement pour répondre efficacement aux défis.

Du 4 janvier 2016 à ce jour, le général Oumarou Sadou, aura passé un peu plus de trois ans à la tête des forces armées du Burkina. Le bilan de ces trois années selon le CEMGA sortant est positif. Pour lui, des efforts ont été faits et se traduisent par l’amélioration des conditions de vie du militaire par la révision du régime de solde, l’instauration de prime d’opération, l’indemnisation des familles des militaires décédés en opération et surtout, l’adoption de la loi de programmation militaire pour l’équipement progressif des Forces armées nationales (FAN).

«Il n’y a aucun doute que ces efforts devront être poursuivis et accompagnés de l’engagement constant des hommes sur le terrain, leur adaptation et leur parfaite connaissance de l’ennemi hybride et surtout la mobilisation nationale pour l’atteinte de l’objectif», fait remarquer le général Sadou. Pour lui, le combat contre les forces du mal sera une lutte de longue haleine ou chaque acteur aura son rôle et sa place. Le général Sadou conclut que la victoire ne sera pas l’action unique d’une composante isolée mais la conjugaison des efforts de toutes les parties prenantes de la lutte.

«Seul, je ne pense pas que je peux apporter quelque chose de nouveau. Mais j’ai toute l'armée derrière moi. Et avec la détermination, ça va être difficile certes mais nous allons avoir la victoire». Ce sont là les premières paroles du nouveau CEMGA Moïse Minoungou. Dans le contexte actuel où le Burkina connait une recrudescence des agressions terroristes meurtrières, le nouveau CEMGA fait appel à toutes les compétences passées et présentes, à toutes les forces militaires, de gendarmerie, de police et à toutes les intelligences civiles, à fédérer les capacités et actions, en vue de circonscrire le phénomène du terrorisme. En rappel, Moïse Miningou est un officier d’artillerie précédemment chef d’état-major adjoint de l’armée de terre.

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