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Irak: «Plus d'une douzaine de missiles» ont été tirés par l'Iran contre deux bases utilisées par l'armée américaine (Pentagone)

ENVIRONNEMENT

Du 22 au 24 août 2017 à Ouagadougou, se tient un atelier de formation sur les données d’observation de la terre pour une gestion efficace des ressources naturelles et de l’agriculture en Afrique. Initié par le Centre ouest africain de service scientifique sur le changement climatique et l’utilisation adaptée des terres (Wascal), cet atelier vise à faire connaitre aux différentes institutions nationales l’importance et la disponibilité des données qu’elles peuvent utiliser dans leurs différentes activités. La cérémonie d’ouverture a eu lieu ce mardi au sein dudit Centre.

Selon le Dr Michael Thiel du programme Wascal, il est remarqué que dans la zone ouest africaine, l’utilisation des données d’observation de la terre est encore très minime. Or ces données sont d’une importance capitale, notamment dans la gestion des ressources naturelles et de l’agriculture. Il estime donc que la formation qui se tient à Ouagadougou permettra de faire connaitre notamment aux différentes institutions nationales l’importance et la disponibilité de ces données qu’elles peuvent utiliser dans leurs différentes activités, notamment dans la gestion des ressources naturelles et catastrophes.

Actuellement, dit-il, il y a plusieurs sorte de données. Il s’agit notamment des données de la Nasa qui existent depuis les années 1972 jusqu’à nos jours, des données de l’agence spatiale européenne avec le satellite sentinelle qui existe depuis 2015. «Ce sont des données disponibles et libres d’accès que les gens peuvent télécharger. Nous essayons de faire connaitre ces données à la communauté», ajoute Dr Thiel.

Pour sa part, le directeur de la cartographie du Burkina Faso, Ferdinand Bako, représentant le directeur de l’Institut géographique du Burkina, le Burkina est un pays où les différents acteurs travaillent pour qu’au niveau sous régional, africain, voire mondial, la géo-information soit connue. Il a indiqué que cette formation est un plus et permettra aux spécialistes en géo-information d’apprendre quelque chose de nouveau. «Au Burkina Faso, les images que nous utilisons sont des images Landsat et Sentinelles. La résolution n’est pas totalement bonne car elle fait 30 mètres. Cela veut dire que si un objet est en moins de 30 mètres, le satellite n’arrive pas à capter l’image. (…), pour chaque objet qui est à 10 mètres, le satellite pourra capter cette information et c’est cette information qui est traitée pour faire sortir de l’information qui est utilisée par les acteurs», a expliqué M. Bako.

D’où, ajoute-t-il, toute l’importance de cette formation qui permettra à chaque acteur dans son domaine de pouvoir utiliser ces images pour orienter les décideurs. Le représentant du directeur de l’Institut géographique a par ailleurs précisé que le renforcement des capacités du personnel des organisations gouvernementales et non gouvernementales pour l’exploitation optimale de la méthode d’image satellitaires et la capacité à traiter et à interpréter correctement ces ensembles de donnée vont considérablement améliorer la récupération de l’information et par conséquent la prise de décision.

Il est de ce fait convaincu que cet atelier de formation de 72 heures qui regroupe plusieurs institutions nationales sera de grandes portées et aidera les organisations participantes à gérer les informations idoines pour la gestion des ressources naturelles au profit des décideurs.

Notons que Wascal est une structure inter-gouvernementale qui regroupe 10 pays de l’Afrique de l’ouest et le 11ème pays étant l’Allemagne.



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