Aujourd'hui,
URGENT
Mauritanie: le président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré, prend part ce mardi 30 juin 2020 à à un sommet G5 Sahel-France. 
Tchad: le président Idriss Deby élevé au rang de Maréchal par les députés. 
Burkina: le gouvernement commande 2 700 tonnes de riz pour faire face à la crise humanitaire.
Santé: la République démocratique du Congo déclare la fin d'Ebola à l'est du pays. 
Burkina: le musicien Smarty devient le tout premier Ambassadeur de bonne volonté́ de l’Unicef au Burkina. 
Burkina: le gouvernement et ses partenaires vont injecter 5,2 milliards FCFA dans 12 projets afin de promouvoir l’agriculture contractuelle
Fichier électoral  : le top départ pour l'enrôlement du Centre donné, les équipes d'enrôlement vont officier sur la région du 23 juin au 9 juillet 2020
Burkina: lancement ce 23 juin 2020 des examens franco-arabes du CEP et BEPC. 12 500 candidats concernés par les deux examens.
Covid-19: le grand pèlerinage à la Mecque (Arabie saoudite) aura lieu, mais avec un nombre "très limité" de fidèles. 
Covid-19: le porte-parole du gouvernement, Remi Dandjinou annonce la réouverture prochaine des frontières terrestres et aériennes du Burkina

CULTURE

Le Syndicat national des artistes musiciens du Burkina Faso (Synamub) était face aux journalistes ce vendredi 21 octobre 2016 à Ouagadougou. L’objectif était de faire part des conditions de vie des artistes et de plaider pour le rayonnement de la musique burkinabè.

 

Des artistes musiciens burkinabè disent vivre des conditions de précarité conduisant à une « clochardisation » sans précédent. C’est du moins ce qui est ressorti des propos de la conférence de presse du Synamub.  Selon les conférenciers, d’énormes difficultés minent leur bon épanouissement. Il s’agit, selon Abdoul Kader Ouattara, secrétaire général du Synamub, du manque d’une politique claire de promotion et de développement de l’art musical dans l’optique de permettre aux artistes de vivre de leur art, de la gestion opaque des cérémonies organisées par l’Etat ou ses démembrements.

« Ce sont la plupart du temps les mêmes clans qui se pavanent à toutes ces cérémonies organisées  par l’Etat sans qu’aucun autre artiste ne puisse y être invité en dehors de leur cercle », a expliqué M. Ouattara. Il relève aussi «l’incapacité à recouvrir convenablement les droits d’auteurs  des radios, chaines de télévisions». « A cela s’ajoute le manque de transparence dans la redistribution aux artistes par le Bureau burkinabè des droits d’auteur sans oublier les reports dans  le paiement de droit des artistes sous le prétexte de manque de fonds», fait remarquer le SG/Synamub.

De l’amélioration des conditions socioéconomiques des artistes musiciens du Burkina, le syndicat réclame entre autres, une dotation de toutes les radios et télévisions d’un logiciel unique de comptabilisation des artistes joués, l’exigence du paiement des droits par tous les médias, une fixation d’un tarif minimal pour le « play-back » pour un podium étatique à 200.000 FCFA et 500.000 FCFA pour le « live ».

Il exige aussi une transparence dans la sélection des artistes aux différentes manifestations organisées et dans la gestion des fonds alloués aux artistes par l’Etat. D’autre part, le Synamub veut une formation à l’endroit des artistes musiciens burkinabè pour l’amélioration de la qualité de leurs productions.

Face à cette situation qui affecte les artistes musiciens et leurs œuvres, le Synamub interpelle les autorités politiques à se pencher immédiatement sur la situation de l’artiste et, l’opinion publique à apporter son soutien aux artistes dans leur lutte pour le rayonnement de la musique burkinabè.

IS/AA

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