Aujourd'hui,
URGENT
Mauritanie: au moins 62 migrants sont morts dans le naufrage de leur embarcation au large de la Mauritanie
Burkina: le budget de l’Etat gestion 2020 se chiffre en recette à 2 233,316 milliards FCFA et en dépenses à 2 518,456 milliards FCFA 
5e RGPH: la ministre en charge de la famille, Laurence Ilboudo plaide pour un recensement exhaustif des personnes en situation de  handicap
Burkina: les pétards pour divertissement toujours interdits (ministère du Commerce)
Environnement: 2019 achève la décennie la plus chaude jamais enregistrée, selon l’ONU (RFI)
Gabon: arrestation de Brice Laccruche, ex-chef de cabinet du président Bongo
Burkina: une vingtaine de terroristes abattus  à Toéni (Boucle du Mouhoun) et Bahn (Nord)
Football: l'attaquant burkinabè, Jonathan Pitroipa met fin à sa carrière internationale après 13 années
Burkina: «75 % des sources d’infections du VIH chez les couples, viennent des prostitués» (Etude)
Football: l'Argentin Lionel Messi remporte son 6e ballon d'or, un record

C’est la première fois que ce réalisateur burkinabè est en lice pour la conquête du prestigieux trophée de la biennaleavec «La foret de Niolo».Auteur de plusieurs séries télévisuelles, Adama Rouamba signe là son deuxième long métrage après «Le neveu de l’homme fort» sorti en 2015.«J’ai déjà remporté le grand prix du court-métrage au Fespaco, ce qu’il me reste c’est celui du Long métrage», confie-t-il. Une confidence qui exprime clairement ses ambitions pour cette édition. En effet, son court métrage, «Source d’histoire» avait été sacré grand prix du meilleur court-métrage à l’édition 2003.

La 25e édition du Festival panafricain du cinéma et de la télévision s’ouvre le 25 février prochain dans la capitale burkinabè sous le thème «Formation et métiers du cinéma et de l’audiovisuel». Le délégué général de la plus grande manifestation cinématographique du continent, Ardiouma Soma, dégage ici, et pour les lecteurs de fasozine.com, la portée de ce thème.

A 10 jours de l’ouverture de la 25ème édition de la biennale du cinéma africain, le comité national d’organisation a rencontré la presse et les acteurs du cinéma ce jeudi 16 février 2017 à Ouagadougou. L’objectif était de faire le point des préparatifs à mi-parcours pour l’organisation de cet évènement qui focalise le monde du cinéma sur le pays des hommes intègres.

D’un coût global de 75.000.000 F CFA, les nouveaux locaux de  L’Institut national de formation artistique et culturelle (Inafac) ont été rouverts ce mardi 14 février 2017 par le ministre de la Culture, des Arts et du Tourisme, Tahirou Barry. 

Initiative de l’Association arts, clowns, marionnettes et musique dans nos rues « Assez de murs », le festival « Rendez-vous chez nous » est à sa 8e édition. Véritable espace de démocratisation des arts de la rue sous toutes leurs formes, cet évènement d’envergure unique pour les populations rurales et urbaines se tient du 4 février au 28 février 2017. Même si pour l’heure, Boniface Kagambega, président de l’association, tire un bilan satisfaisant des huit années de présence, il ne manque pas de tirer sur la sonnette d’alarme, en vue d’un appui de l’Etat. C’est ce qui ressort de l’interview qu’il nous accordé à l’occasion de « Rendez-vous chez nous » 2017.

Les rideaux ont été officiellement levées le mercredi 8 février 2017, sur le site de la place de la femme, au quartier Goughin de Ouagadougou, à l’occasion du festival de rue « Rendez-vous chez nous ». Cette 8e édition dont la réflexion sera menée au tour du thème : « Arts dans l’espace public, baromètre de la démocratie : sécurité et vivre et ensemble », se tiendra jusqu’au 26 février 2017.

La 5e édition du Festival international de Danse de Ouagadougou (FIDO) a pris fin le samedi 4 février 2017 après une semaine (28 janvier-4 février) pleine de spectacles. La cérémonie de clôture qui s’est déroulée dans la soirée à l’Institut Français de Ouagadougou a connu la prestation de la Compagnie américaine RudduR Dance avec "Doubt of the devout", Sebia Gomis avec "Point Fixe", Irène Tassembédo avec un spectacle surprise et une troupe traditionnelle Warba. Dans cet entretien avec Fasozine, la promotrice du festival, Irène Tassembédo, juge le bilan artistique de cette 5e édition très positif mais négatif sur le côté financier.

Le 30 janvier 2016, Malika la Slameuse mettait sur le marché du disque burkinabè son premier album 100% slam. Composé de 13 titres, l’album « Slamazone » aura permis à l’artiste selon son staff managérial, de faire de grandes scènes au Burkina et dans la sous-région. Pour marquer l’an I de l’œuvre, l’artiste a sorti le 1er janvier dernier, un nouveau single baptisé « Mon @ » ou encore « Mon arobase ».

Sculpter sur le métal, Issiaka Kienou, en a fait sa spécialité. Cet artiste hors-pair se distingue par ses représentations grandeurs nature d’animaux. Ce vendredi 3 février 2017, s’ouvrait officiellement à l’Institut français de Ouagadougou, une exposition de son vernissage. Allant jusqu’au 25 mars prochain, Issiaka Kienou veut à travers ses œuvres plonger les visiteurs au cœur du vécu quotidien des animaux dans leur propre milieu.

Après un silence, l’artiste Pamika fait de nouveau entendre sa profonde et mélancolique voix à travers un Maxi de quatre titres. « Tilaï », c’est le titre de cet opus que l’ancienne lauréate de « Case Sanga II » a présenté à la presse dans la soirée du 3 février 2017 à Ouagadougou.

Le clap d’ouverture de la 5e édition du Festival international de danse de Ouagadougou a été donné ce samedi 28 janvier 2017 à l’Institut Français de Ouagadougou. Placée cette année sous le signe de la paix, le festival fera vivre aux populations de Ouagadougou jusqu’au samedi 4 février prochain, toutes les formes de danse, du contemporain au traditionnel. La cérémonie d’ouverture a connu la présence de plusieurs personnalités de marques dont le maire de la Commune de Ouagadougou, Armand Béoindé, parrain de la présente édition.

Depuis 2015, le ministère de la Culture, des Arts et du Tourisme (MCAT) organise un concours de photographie des sites touristiques du Burkina Faso. Cette compétition qui est à sa deuxième édition cette année vise selon le ministère, à « valoriser l’offre touristique nationale ».

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Pour lutter contre le terrorisme, le maire de Ouagadougou propose à chaque Burkinabè de céder un mois de revenus à titre d’effort de guerre. Selon vous, cette proposition est:

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